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 Testament et Affaires Familiales

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Keridil

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MessageSujet: Testament et Affaires Familiales   Ven 28 Oct - 23:55

Citation :
Au Nom de la Très Sainte Trinité, du Très Haut, d'Aristote et de Christos, de Maria et sous le regard de la Sainte Dwywai, aujourd'hui Dix-Huitième Jour de Novembre Mil Quatre Cent Cinquante Neuf, moi Keridil d'Amahir-Euphor, Vicomte de Montpipeau et de Seignelay, Seigneur de Bréméan et de Railly, n'ayant que Dieu pour témoin de mes pensées et auquel je puisse m'adresser, je déclare ici, en sa présence, mes dernières volontés et sentiments.

Puisse la Très Puissante et Noble Hérauderie de France en prendre la connaissance, la valider et l'enregistrer.

Je demande au Très Haut, tout puissant en ce monde, et supérieur à toutes instances du temporel, de pardonner mes péchés, et de recevoir mon repentir, si je n'ai pu, avant mon trépas, rencontrer un Saint Confesseur. Je déclare mourir dans l'union de l'Eglise Aristotélicienne, Apostolique et Romaine.

Je lègue à mon épouse, bien aimée entre toute, Della d'Amahir-Euphor, tous titres et biens étant attachés à nos terres. Puisse-t-elle veiller sur ma Vicomté de Montpipeau en la digne femme que j'ai épousée. Qu'elle soit rentière de tous les revenus émanant des terres qui lui sont offertes.
Que le Duc d'Alluyes dont la puissance est incontestée en ses terres, s'il tient à honorer notre mémoire, lui préserve la Seigneurie de Bréméan après notre mort.
Je tiens à lui rappeler tout mon amour, et l'autorise, après m'avoir pleuré l'an et tenu le deuil, à se remarier si son coeur la pousse à tel sacrement.
Que cependant, mon patrimoine, mes titres et biens y étant attachés lui revenant soient légués à son trépas à notre enfant aîné et légitime, Clément Lexhor Jules d'Amahir-Euphor.

Que si elle le veut bien, elle garde les vassaux de Montpipeau en place, et se fasse par eux conseiller, comme ils surent le faire avec moi.

Si les affres de la guerre ou de la maladie devaient m'emporter avant que le Très Haut n'ait rappelé mon bien aimé père Lexhor d'Amahir, qu'il reçoive ma canne d'ébène, ouvragée par le célèbre Watelse, ainsi que mes fourrures et armures, qui le protégeront, le soutiendront et le réchaufferont dans ses vieilles années.
S'il est déjà trépassé à l'instant de notre mort, que notre frère, Arthur d'Amahir, en soit l'héritier.
Que s'il est advenu que j'aie d'autres fils, que mon aîné reçoive ma lame, et mon bouclier. Que mes autres enfants se partagent toute joaillerie équitablement et sans faire honte à leur sang.
Que mes tenues de chasse soient offertes, ainsi que l'équivalent en écus de deux mois des récoltes de Bréméan, à l'Hôtel Dieu de Paris, afin qu'en jouissent les pauvres.

Que mon manteau de vair soit légué à ma fille, s'il est advenu que j'en aie une, ou à défaut, à ma vassale Liloute, afin que l'hiver, jamais ne les surprenne.
Que mes frères, Gabriel et Arthur, se partagent mes chapeaux.

Que mon collier de Pique Orléanais soir reçu par ma soeur, Eisangélia Marthun Vaast, bâtarde de feue Naluria du même nom.

Qu'une salle des Ambassades Royales de France et d'Orléans prenne mon nom.

Que mes fils soient éduqués selon la tradition, faisant leurs humanités et apprenant les sciences. Qu'ils soient initié au combat, et puisse l'un d'eux au moins entrer en Diplomatie.

Que chaque membre de ma famille soit assuré de mon amour, et qu'aucun n'oublie d'adresser douze cierges de prière à ma dépouille à chaque St Noël.
Qu'une crypte mortuaire soit fondée en notre Vicomté de Montpipeau pour y recevoir mon corps. Que puisse gésir à son trépas celui de mon épouse en mes côtés, et toute ma descendance. Qu'y soient gravées effigies de mon père Alkor d'Euphor, et de ma mère Cassandre Giffard.
Qu'une messe soit donnée à chaque anniversaire de notre mort en notre Chapelle Ste Dwywai pendant les cinq ans qui suivront notre décès.

Mes exécuteurs testamentaires à cette date sont : Della d'Amahir-Euphor et Lexhor d'Amahir. Ils auront reçu copie de la présente.

Fait en toute possession de mon esprit en la date sus-indiquée, et scellée tout à la fois de gueule, de sinople et d'or, le Treizième de Juillet de l'An Mil Quatre Cent Soixante.

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Keridil

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MessageSujet: Re: Testament et Affaires Familiales   Jeu 11 Oct - 18:17

Version finale !

Citation :
De Nous, Keridil d'Amahir-Euphor, Duc de Chartres,
A Vous, Héraut en généalogie, dit Mnemosyne,

Joignons - un peu tardivement certes - au présent pli notre testament dûment scellé et daté, ainsi que corrigé selon vos recommandations. Qu'il nous en soit accusé bonne réception et validation.
Qu'ainsi soient entendues et respectées nos dernières volontés si nous devions quitter ce monde.

Vous remerciant de votre diligence.

Keridil d'Amahir-Euphor.
Duc de Chartres.

Citation :
Au Nom de la Très Sainte Trinité, du Très Haut, d'Aristote et de Christos, de Maria et sous le regard de la Sainte Dwywai, aujourd'hui Onzième Jour d'Octobre Mil Quatre Cent Soixante, moi Keridil d'Amahir-Euphor, Duc de Chartres, Vicomte de Montpipeau, Baron de Seignelay, Seigneur de Bréméan et de Railly, n'ayant que Dieu pour témoin de mes pensées et auquel je puisse m'adresser, je déclare ici, en sa présence, mes dernières volontés et sentiments.

Puisse la Très Puissante et Noble Hérauderie de France en prendre la connaissance, la valider et l'enregistrer.

Je demande au Très Haut, tout puissant en ce monde, et supérieur à toutes instances du temporel, de pardonner mes péchés, et de recevoir mon repentir, si je n'ai pu, avant mon trépas, rencontrer un Saint Confesseur. Je déclare mourir dans l'union de l'Eglise Aristotélicienne, Apostolique et Romaine.

Je lègue à mon épouse, bien aimée entre toute, Della d'Amahir-Euphor, tous titres et biens étant attachés à nos terres. Puisse-t-elle veiller sur ma Vicomté de Montpipeau en la digne femme que j'ai épousée, et maintenir le superbe Duché de Chartres à la grandeur et dignité de notre nom. Qu'elle soit rentière de tous les revenus émanant des terres qui lui sont offertes.
Que le Duc d'Alluyes, mon bien-aimé père, dont la puissance est incontestée en ses terres, s'il tient à honorer ma mémoire, lui préserve la Seigneurie de Bréméan après notre mort.
Je tiens à lui rappeler tout mon amour, et l'autorise, après m'avoir pleuré l'an et tenu le deuil, à se remarier si son coeur la pousse à tel sacrement.
Que cependant, lui recommande sans pouvoir l'y forcer, et la prie de bien vouloir léguer mon patrimoine, mes titres et biens y étant attachés, à son trépas, entre les enfants qu'elle aura eu de notre union.

Que si elle le veut bien, elle garde mes vassaux en place, et se fasse par eux conseiller, comme ils surent le faire avec moi.

Si les affres de la guerre ou de la maladie devaient m'emporter avant que le Très Haut n'ait rappelé mon bien aimé père Lexhor d'Amahir, qu'il reçoive ma canne d'ébène, ouvragée par le célèbre Watelse, ainsi que mes fourrures de vair et de zibeline et autres armures, qui le protégeront, le soutiendront et le réchaufferont dans ses vieilles années.
S'il est déjà trépassé à l'instant de notre mort, que notre frère, Arthur d'Amahir, en soit l'héritier, et qu'il protège à toujours l'héritage qui sera sien.
Que s'il est advenu que j'aie d'autres fils, que mon aîné reçoive ma lame, et mon bouclier. Que mes autres enfants se partagent toute joaillerie équitablement et sans faire honte à leur sang par quelque pugilats dont aiment à se passer les meilleures Maisons.
Que mes tenues de chasse soient offertes, ainsi que l'équivalent en écus de deux mois des récoltes de Bréméan, à l'Hôtel Dieu de Paris, afin qu'en jouissent les pauvres.

Que mon manteau herminé soit légué à ma fille, s'il est advenu que j'en aie une, ou à défaut, à ma vassale Liloute, afin que l'hiver, jamais ne les surprenne.
Que mes frères, Gabriel et Arthur, se partagent mes chapeaux, et toutes tenues griffées Attia des Juli, Clarinha et Jmorelle de ma garde robe.

Que mon collier d'Epique Orléanais soit reçu par ma soeur, Eisangélia Marthun Vaast, bâtarde de feue Naluria du même nom. Ainsi aura-t-elle souvenance que le mérite n'est pas que dans les titres, mais aussi dans les honneurs que vous font une patrie.

Qu'une salle des Ambassades Royales de France et d'Orléans prenne mon nom.

Que mes fils soient éduqués selon la tradition, faisant leurs humanités et apprenant les sciences. Qu'ils soient initiés au combat, et puisse l'un d'eux au moins entrer en Diplomatie.

Que chaque membre de ma famille soit assuré de mon amour, et qu'aucun n'oublie d'adresser douze cierges de prière à ma dépouille à chaque St Noël.
Qu'une crypte mortuaire soit fondée en notre Cathédrale de Chartres pour y recevoir mon corps. Que puisse gésir à son trépas celui de mon épouse en mes côtés, et toute ma descendance. Qu'y soient gravées effigies de mon père Alkor d'Euphor, et de ma mère Cassandre Giffard.
Qu'une messe soit donnée à chaque anniversaire de notre mort en notre Chapelle Ste Dwywai pendant les cinq ans qui suivront notre décès.

Mes exécuteurs testamentaires à cette date sont : Della d'Amahir-Euphor et Lexhor d'Amahir. Ils auront reçu copie de la présente.

Fait en toute possession de mon esprit en la date sus-indiquée, et scellée tout de sinople, le Onzième d'Octobre de l'An Mil Quatre Cent Soixante.
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MessageSujet: Re: Testament et Affaires Familiales   Lun 24 Juil - 19:49

http://forum2.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=690746&start=0

Lanfeust86 a écrit:
Della lui apporta elle même tout ce qu'il avait besoin pour rédiger l'acte de succession, aussi prit il place et regarda les deux personnes présentes.

Je pense que nous pouvons commencer.

Il prit alors les deux documents en sa possession et reprit la parole.

Etant donné qu'il existe un testament et un codicille, je vais donc vous lire tout d'abord les deux documents et vous donnerai ma rapide analyse.

Toussotant légèrement, il se mit donc à lire.

Au Nom de la Très Sainte Trinité, du Très Haut, d'Aristote et de Christos, de Maria et sous le regard de la Sainte Dwywai, aujourd'hui Onzième Jour d'Octobre Mil Quatre Cent Soixante, moi Keridil d'Amahir-Euphor, Duc de Chartres, Vicomte de Montpipeau, Baron de Seignelay, Seigneur de Bréméan et de Railly, n'ayant que Dieu pour témoin de mes pensées et auquel je puisse m'adresser, je déclare ici, en sa présence, mes dernières volontés et sentiments.

Puisse la Très Puissante et Noble Hérauderie de France en prendre la connaissance, la valider et l'enregistrer.

Je demande au Très Haut, tout puissant en ce monde, et supérieur à toutes instances du temporel, de pardonner mes péchés, et de recevoir mon repentir, si je n'ai pu, avant mon trépas, rencontrer un Saint Confesseur. Je déclare mourir dans l'union de l'Eglise Aristotélicienne, Apostolique et Romaine.

Je lègue à mon épouse, bien aimée entre toute, Della d'Amahir-Euphor, tous titres et biens étant attachés à nos terres. Puisse-t-elle veiller sur ma Vicomté de Montpipeau en la digne femme que j'ai épousée, et maintenir le superbe Duché de Chartres à la grandeur et dignité de notre nom. Qu'elle soit rentière de tous les revenus émanant des terres qui lui sont offertes.
Que le Duc d'Alluyes, mon bien-aimé père, dont la puissance est incontestée en ses terres, s'il tient à honorer ma mémoire, lui préserve la Seigneurie de Bréméan après notre mort.
Je tiens à lui rappeler tout mon amour, et l'autorise, après m'avoir pleuré l'an et tenu le deuil, à se remarier si son coeur la pousse à tel sacrement.
Que cependant, lui recommande sans pouvoir l'y forcer, et la prie de bien vouloir léguer mon patrimoine, mes titres et biens y étant attachés, à son trépas, entre les enfants qu'elle aura eu de notre union.

Que si elle le veut bien, elle garde mes vassaux en place, et se fasse par eux conseiller, comme ils surent le faire avec moi.

Si les affres de la guerre ou de la maladie devaient m'emporter avant que le Très Haut n'ait rappelé mon bien aimé père Lexhor d'Amahir, qu'il reçoive ma canne d'ébène, ouvragée par le célèbre Watelse, ainsi que mes fourrures de vair et de zibeline et autres armures, qui le protégeront, le soutiendront et le réchaufferont dans ses vieilles années.
S'il est déjà trépassé à l'instant de notre mort, que notre frère, Arthur d'Amahir, en soit l'héritier, et qu'il protège à toujours l'héritage qui sera sien.
Que s'il est advenu que j'aie d'autres fils, que mon aîné reçoive ma lame, et mon bouclier. Que mes autres enfants se partagent toute joaillerie équitablement et sans faire honte à leur sang par quelque pugilats dont aiment à se passer les meilleures Maisons.
Que mes tenues de chasse soient offertes, ainsi que l'équivalent en écus de deux mois des récoltes de Bréméan, à l'Hôtel Dieu de Paris, afin qu'en jouissent les pauvres.

Que mon manteau herminé soit légué à ma fille, s'il est advenu que j'en aie une, ou à défaut, à ma vassale Liloute, afin que l'hiver, jamais ne les surprenne.
Que mes frères, Gabriel et Arthur, se partagent mes chapeaux, et toutes tenues griffées Attia des Juli, Clarinha et Jmorelle de ma garde robe.

Que mon collier d'Epique Orléanais soit reçu par ma soeur, Eisangélia Marthun Vaast, bâtarde de feue Naluria du même nom. Ainsi aura-t-elle souvenance que le mérite n'est pas que dans les titres, mais aussi dans les honneurs que vous font une patrie.

Qu'une salle des Ambassades Royales de France et d'Orléans prenne mon nom.

Que mes fils soient éduqués selon la tradition, faisant leurs humanités et apprenant les sciences. Qu'ils soient initiés au combat, et puisse l'un d'eux au moins entrer en Diplomatie.

Que chaque membre de ma famille soit assuré de mon amour, et qu'aucun n'oublie d'adresser douze cierges de prière à ma dépouille à chaque St Noël.
Qu'une crypte mortuaire soit fondée en notre Cathédrale de Chartres pour y recevoir mon corps. Que puisse gésir à son trépas celui de mon épouse en mes côtés, et toute ma descendance. Qu'y soient gravées effigies de mon père Alkor d'Euphor, et de ma mère Cassandre Giffard.
Qu'une messe soit donnée à chaque anniversaire de notre mort en notre Chapelle Ste Dwywai pendant les cinq ans qui suivront notre décès.

Mes exécuteurs testamentaires à cette date sont : Della d'Amahir-Euphor et Lexhor d'Amahir. Ils auront reçu copie de la présente.

Fait en toute possession de mon esprit en la date sus-indiquée, et scellée tout de sinople, le Onzième d'Octobre de l'An Mil Quatre Cent Soixante.


Voilà il fit une petite pause tout en repliant le parchemin et ouvrit le codicille.
Seconde lecture donc.


Moi, Keridil d'Amahir-Euphor, duc de Chartres, vicomte de Montpipeau, baron de Seignelay, seigneur de Bréméan et de Railly, souhaite en ce jour du trois janvier mille quatre cent soixante-deux apporter le présent codicille à mon testament pris le onze octobre mille quatre cent soixante et enregistré deux jours plus tard par la Hérauderie de France; ledit codicille l'emportant sur les dispositions qui changeraient dudit testament, en ajoutant d'autres à icelui, et étant dressé en présence de Montjoie, Roi d'Armes de France.

Tout d’abord, à mon épouse, Della d’Amahir-Euphor, je lègue de plein droit mes fiefs de Chartres et de Montpipeau, sis en Orléanais. Je forme le souhait de demeurer le dernier duc de Chartres avant mon fils, et ainsi, si ma femme devait se remarier, elle fasse le nécessaire pour que son nouveau conjoint n’arbore pas ces titres et ce en léguant ces fiefs à notre fils aîné Clément, comme je sais qu’un jour, elle léguera ce qu’elle tient à notre cadet Dorante. Elle reçoit aussi tout ce qui m’appartient et qui exclut les biens que je détaille ci-après.
Item, à mon fils Clément, je remets mon manteau de pair de France ; qu’il en devienne un, un jour.
Item à mon second fils Dorante, je transmets la bague de mes noces.
Item, à mon père adoré, Lexhor, je donne ma canne, pour ses vieux jours.
Item, à mon cousin Actarius, je confie ma zibeline.
Item, à ma cousine Ingeburge, le laisse ce qui me servait à broder.
Item, à mon frère Arthur, je passe la réplique de la couronne de duc d’Orléans, auquel je profite pour prêter serment d’hommage, en ce qu’il représente le roi et je lui promets aide, conseil et fidélité.
Item, à Béatrice, j’abandonne les souvenirs de celle dont elle porte le prénom.

Ensuite, je souhaite communiquer des dispositions relatives à mes funérailles.
Une statue, dans la cathédrale de Chartres où l’on placera des générations d’Amahir, dans les alcôves.
Une organisation conjointe de mon épouse, et de mon père, s’il veut et peut l’aider.

Enfin, qu’Aemilia sache que je ne l'ai point trop haïe, et qu’elle prenne ma place à Alluyes, car elle est bien bonne.

Donné à Seignelay, le 3ème de Janvier de l'An Mil Quatre Cent Soixante-Deux.


La lecture étant fini, le héraut reposa le document, il avait grand soif aussi s'adressa-t-il à Della.

Votre Grâce, auriez vous de quoi me désaltérer ?

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