Maison d'Amahir



 
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 Tu es père, mon fils

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Lexhor
Phoenix d'Alluyes
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MessageSujet: Tu es père, mon fils   Dim 4 Déc - 2:35

Après la tempête, le calme. Della s'était endormie, épuisée, et Liloute devait s'être réfugiée dans un coin, à descendre quelques litrons de Beaumont, pour se remettre de cette épreuve assez ahurissante...et tenter de l'effacer de sa mémoire.
Papy Lexhor, lui, pouponnait dans le couloir, marchant lentement pour bercer son petit fils, Clément. Bien des pensées l'assaillaient. Il avait il y a peu perdu sa femme et voilà qu'il devanait grand-père, seul. Il aurait aimé partager ce moment avec elle... mais le destin en avait décidé autrement et il se retrouvait avec ce petit bout dans les bras, emmailloté dans une couverture chaude. Un moment simple qui le plaçait comme dans une bulle...
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Keridil

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MessageSujet: Re: Tu es père, mon fils   Dim 4 Déc - 4:55

[Aux cachots, Keridil, Séverin et un homme de maison prénommé Poitevin.]

Non, vous garderez la salle de torture en l'état. Elle est impressionnante, et tout glauque ceci soit-il, elle pourra servir à la Haute Justice si besoin, ou à la crainte...c'est selon.

Puis, le Baron, curieux, s'avançant plus avant dans une cellule toucha un anneau de métal ancré dans le mur. Et que ne fit-il pas lorsqu'il constata que ledit anneau bougeait ? Il s'imagina, bêta, que les lieux recelaient un passage secret, et pourquoi pas un trésor. Alors il tira, et tira encore, mais du mur ne sortit qu'un soufflet de copeaux et de poussière.
Son visage en fut grisé, ses vêtements recouverts et salis, il n'eut plus qu'à cracher et à s'essuyer les lèvres.

Bah ! Quel sot ! Bon...

Réflexion intense. Poursuivre ainsi et plus avant aurait été judicieux, quitte à être crade. Mais non, notre Keri Keri est trop précieux pour cela.

Bon, Séverin, suivez-moi, je dois me changer.
Poitevin quant à vous, eh bien...fermez tout. Je garde en l'état, c'est charmant à certains égards.

Tout est relatif...
Alors, remontant tant bien que mal la multitude de colimaçons qui le menèrent d'abord au Grand Hall du château, puis deux étages plus haut, à ses appartements, le brun se dirigea vers sa chambre où il choisirait ses frusques avant de plonger dans un bain.
Là, un homme tenant un paquet. Peut-être un simple valet tenant du linge.
Le visage est familier. L'Amahir est sale et pense d'abord se cacher avant de décider que, puisqu'il est chez lui, il peut très bien paraître poussiéreux au possible.

Ainsi et passant devant l'homme, il le gratifie machinalement d'un :
Bonjour, père.

Le Baron s'engouffre un peu plus loin dans le couloir avant, pas finot, de réaliser. Bonjour, père ? Et de faire marche arrière.

Behdehbeuuh...Quelle bonne surprise ! Je ne t'approche pas, ces cachots dégueulasses viennent de détruire mon veston. Je peux faire quelque chose pour toi ? Tu sais bien que tu es ici comme chez toi, mais tu aurais pu me faire prévenir. M'enfin soit. Je me disais hier qu'il était dommage que tu sois Hérault, je n'aurais pas même le plaisir de te faire visiter une demeure que tu connais déjà trop bien...

Le paquet ? Oublié...forcément.

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Severin de Volvent

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MessageSujet: Re: Tu es père, mon fils   Mer 7 Déc - 0:42

Le renart avait grise mise.
S'il ne faisait pas la moue, son air fermé dénotait clairement qu'il ne s'agissait pas la de l'endroit rêvé ou il aurait aimé se trouver.
L'humidité lui gelait les os et s'il le sentait au fond de lui, frissonnant aussi discrètement que possible, il entrevoyait déjà la nuit fiévreuse qu'il passerait, lui si fragile, si exposé.
Il Fronça les sourcils. S'il n'était pas si réservé il aurait sans doute dissuadé l'Amahir de s'amuser ainsi de l'ancienne architecture. Il l'aurait dit plus par désir de conservation non sans une mise en garde avisée et un appel a la prudence.


- Excellence, attention...

Avertissement vain. L'Amahir venait de gouter a des décennies de poussière et le renart en inhalant malencontreusement le nuage s'en trouva indisposé et retint une quinte de toux. Le mouchoir sorti de poche il hésita un moment, et avec abnégation le tendit a son baron.
Quitter les cachots lui étaient une excellente nouvelle et c'est sans se faire prier que le renart suivit.


- Je pense Excellence qu'il serait bon tout de même de faire entretenir quelque peu l'endroit.

Le renart ordinairement silencieux donna un avis avant de prendre sur lui la remontée des longs étages froids.
Contrairement a l'Amahir il reconnut tout de suite le Duc Lexhor qu'il avait vu officier au mariage de Della et Keridil. C'est donc avec étonnement qu'il vit Kéridil dépasser l'homme avant de se raviser.
Plus observateur que bavard, le renart ne manqua pas le "paquet".
Il se pencha discrètement en direction de l'Amahir.

- Excellence...

Sans plus. Ne pas le vexer, L'appeler a observer et voir. Au fond de lui le bourguignon n'avait qu'une pensée. Della.

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Lexhor
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MessageSujet: Re: Tu es père, mon fils   Mer 7 Déc - 1:51

Alors qu'il regardait machinalement par l'une des fenêtre du vaste couloir, le duc entendit du bruit provenant des escaliers. On montait, et on pestait. Trop occupé par le nourrisson qu'il avait dans les bras, le duc ne prêta attention aux arrivant que d'une oreille distraite. C'est le clopinement de son fils qui le tira de ses pensées.
Le regard papyternel se mua alors en regard paternel. Un sourire aux salutations distantes de son fils qui le considéra tout juste mieux que son majordome. Un sourire marqué se dessina sur le visage de Lexhor, voyant son fils faire demi-tour, sans prêter attention à sa progéniture, père indigne qu'il était. La curiosité de son suivant semblait, elle, être piquée.
Index sur la bouche, accompagné d'un léger.
Chutttt...

Dieu vous garde mon fils. Messire...

Un signe de tête.

Vois tu Keridil, je ne suis pas venu visiter, ni pour tailler le bout de gras. Je suis venu pour donner derniers sacrements à ton épouse...dans l'éventualité que ceci soit nécessaire. Mais ils n'en fut rien.
Car vois-tu, pendant que tu farfouillais dans tes cachots et que tu te pâmais d'admiration pour ton château, ta douce Della enfantait, assistée de Liloute...et de moi.


Il se tourne alors d'un quart, exposant ainsi le visage du poupon endormi aux deux hommes.

Ce garnement a mit un peu de temps à crier. Il a fallut que je lui frictionne énergiquement le fessier pour qu'il donne de la voix. Della se repose, elle dort, comme ton fils. Je te conseille d'attendre un peu avant d'aller la voir, tu risquerais d'en prendre plein la mouille.
Quant à Liloute...Liloute doit être en train de descendre tes réserves de Beaumont pour se remettre de tout ça et tenter d'oublier cette aventure.


Le duc tendit alors l'enfanteau à son père.

Tiens, prends le.

Sourire.
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Keridil

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MessageSujet: Re: Tu es père, mon fils   Ven 9 Déc - 0:24

A "dernier sacrement", le brun eut un soupçon d'inquiétude. Evidemment, l'on fait rarement le lien entre naissance et mort, il n'y a que les femmes et les curés, craignant pour leur salut, qui puisse penser à de tels détails.
Ensuite, le reproche sur l'admiration du Baron pour son domaine l'irrita, avant de se prendre un coup de massue derrière les oreilles.
C'est là que le regard azuréen plongea sur la chose emmitouflée dans les bras de Lexhor, et un sourire grandissant sur ses lèvres, l'Amahir sentit monter en lui toute l'émotion d'être père.
Il était jeune, et n'avait pas encore mesuré ce qu'impliquait la paternité ; là, voyant ce petit être se dessiner sous des langes, il esquissa déjà le temps qu'il faudrait pour en faire un homme, la patience nécessaire pour en faire un homme bon.

Charles, Charlemagne n'étaient pas siens, et il n'accordait pas de soin à leur éducation. Cet héritier cependant aurait droit à un traitement tout particulier. C'était le premier fils, la première chose que Keridil et Della avaient faite d'eux même, consacrant ainsi leur union, réalisant les voeux du Très Haut.

Sourire béat, les premiers mots de Montpipeau à son père furent :

C'est...un garçon !

Regard dans celui de Lexhor, yeux brillant, il tendit les bras, oubliant du même coup l'inconvenance de sa tenue.
Réceptionnant l'enfanteau, l'être de son sang, Keridil observa les traits encore rouges et boursouflés du bébé. En père convaincu, il trouva sa progéniture merveilleuse : une petite chose adorable, dont les quelques cheveux étaient du blond de leur mère. Les yeux clos cachaient sans doute des azurs.

Merci papa.

Parce que le jeune homme était sincèrement ravi que son propre père fut celui qui assista à la mise au monde, ainsi que sa vassale. Et en parlant de vassale...

Séverin, allez-donc trouver Liloute. Je tiens encore à mes caves.

Se tournant à nouveau vers le Duc d'Alluyes.

Il te ressemblerait presque.

Ce n'était pas possible évidemment, mais Keri Keri aurait aimé que ce soit vrai.

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Lexhor
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MessageSujet: Re: Tu es père, mon fils   Dim 11 Déc - 14:43

Le maître des lieux avait semble t-il enfin prit la mesure de ce qu'il venait de se passer. Il était maintenant père et devrait tout faire pour assumer au mieux son nouveau statut. D'autant que, de fait, son épouse devenait mère et que ce n'était, pour la baron, que les débuts des ennuis. Car si souvent femme varie, que dire d'elle lorsqu'elle devient mère? Keri Keri ne serait plus le centre du monde de sa blondinette. Et ça, il ne s'en doutait sûrement pas encore. Plus dure sera la chute!
Un hochement de tête envers son fils. Il n'était plus question de le réprimander ou de le remettre à sa place. Ceci était fait. Car même à son tour père, et tout Grand Officier de la Couronne qu'il était, Keridil resterait le fils de son père, et ce dernier comptait bien l'éduquer même majeur.


En tout cas il ressemble à son père. Et même si cela semble impossible, tu me ressembles en bien des points. Gageons que ce petit soit des la même trempe. D'autant que si il tient un peu de sa mère, ça ne devrait qu'aller en ce sens.

Un regard vers la porte.

D'ailleurs, équipé de ce bouclier, tu devrais pouvoir mieux t'en sortir face à elle. Elle vient d evivre un moment éprouvant est douloureux, dont tu es le seul responsable, du moins à ses yeux. Serre les dents, ne fais pas trop attention à ses éventuels mots piquants. Je ne sais pas comment elle va réagir, mais il n'est pas impossible que tu sois quelque peu indésirable aujourd'hui.

Un signe de tête vers Séverin.

Je vous accompagne. Aujourd'hui c'est jour de fête et libre entrée dans la cave du baron de Montpipeau.

Regard vers son fils.

Nous boirons à ta santé mon fils. A moins que tu ne sois éjecté d'ici peu. Dans ce cas tu sauras où nous trouver.

En route Séverin, montrez-moi donc le trésor de Montpipeau!
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Severin de Volvent

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MessageSujet: Re: Tu es père, mon fils   Dim 11 Déc - 21:34

Si la joie était de mise, le renart ne le montra que peu.
Son regard curieux tenta d'entrevoir l'héritier de l'Amahir dans les veines duquel coulait 50% de sang Volvent, bien que Della semblait avoir renié cette part de son histoire, ce nom qu'elle continuait pourtant a servir.
Il grimaça lorsque le duc tendit a l'Amahir crotté l'enfant si fragile. Certes le premier contact d'un enfant et son père était un événement unique et exceptionnel, mais la blancheur des langes contrastait trop au gout du bourguignon avec la suie qui recouvrait les atours de l'Amahir.
Et si le duc semblait confiant quand a l'accueil de Della, Severin restait quand a lui sceptique.

Il n'en dit rien.

- Permettez moi de vous féliciter mon cousin...

Car s'il était le clerc, il était aussi a ses heures le cousin, et à cette occasion il troqua le titre d'excellence a celui de cousin. Séverin s'adressait à Kéridil. Il ne s'étendit pas plus, par pudeur, et aussi parce qu’il conservait pour Della vœux et bénédictions.

- Ainsi que vous, votre grâce...

Il fit un pas en avant invitant le duc Lexhor de le suivre.

- Votre grâce je vous prie...

Il laissa trainer un regard alerte sur l'Amahir, puis fit un pas en avant, direction les caves.
Il ne boirait certainement qu'une gorgée symbolique a la santé des barons de Montpipeau et de leur progéniture. Séverin n'était pas homme a se laisser aller a l'ivresse du vin, bien qu’il ait sombré dans bien des ivresses en d'autres temps.

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Arthur
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MessageSujet: Re: Tu es père, mon fils   Dim 11 Déc - 23:04

Une servante qu'il avait trouvé à l'entrée du château avait indiqué à Arthur où siégeait la chambre de son frère et de sa belle-soeur. Pour un tel événement, malgré la peine de la perte de sa mère, il se devait être présent. Et le jeune Arthur savait très bien prendre la mesure des bonnes nouvelles. C'est d'un pas rapide et heureux qu'il arpenta alors les couloirs ce jour là.
Aux détours du dernier avant la chambre de sa belle-sœur, Arthur entendit des voix familières. Il ralentit alors et d'un pas mesuré passa l'angle du couloir. Il vit alors son père Lexhor accompagné d'un jeune messire qu'il ne connaissait point, tout deux se dirigeant vers lui, ainsi que son frère, un peu plus loin tenant précieusement un linge blanc dans ses bras.

Bonjour Père! Je suis heureux de vous voir !

Puis se tournant vers l'inconnu, il hocha légèrement la tête :


Messire

En se relevant, il interrogea son père du regard afin que ce dernier lui présente le jeune homme. A cet instant, les mouvements du linge que tenait Kéridil, l'informa immédiatement sur la nature précieuse de ce qu'il tenait entre ces mains. Et c'est au prix d'un effort non négligeable qu'Arthur réfréna son envie de courir vers son frère pour aller voir le poupon, piétinant quelque peu d'impatience en son fort intérieur.
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Keridil

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MessageSujet: Re: Tu es père, mon fils   Mar 13 Déc - 23:09

Lorsque Lexhor invita Séverin à fêter la naissance, au grand dam de Keridil qui devrait repousser la boustifaille à un moment plus lointain, une question se posa.
Revenu à la conscience de sa saleté, il se demanda s'il était bien pensé de pénétrer dans la chambre d'une Della annoncée comme furax dans un tel état, ou s'il ne valait pas mieux appeler une fille de chambre qui tiendrait l'enfant le temps que le Baron se change.
L'aubaine s'appelait Arthur.

Le gamin court sur pattes, mais à l'esprit éveillé pour son âge arrivait à point.
Détachant son regard azur du nourrisson aux yeux de la même teinte, l'Amahir approcha de son frère, ne laissant pas à son père le temps de répondre au salut du gosse.

Arthur, mon frère, approche, que je te présente ton neveu.

La voix était basse, il ne fallait pas réveiller le pitchounou.
Malgré sa jambe douloureuse, le brun fit un mouvement pour se rapprocher du sol, et dévoiler à un héritier ducal néophyte le contenu des langes.

Nous souhaitons l'appeler Clément, Lexhor en l'honneur de Papa, et Jules, en l'honneur de feu le père de Della. Mais viens un instant, je dois passer un autre veston, tu vas surveiller le futur Baron de Montpipeau.

Se faisant ouvrir une porte menant à sa propre chambre, Keri Keri déposa aussi délicatement que possible le bébé entre deux oreillers bourrés de plumes afin qu'il ne roule pas, et mandant à son frère de garder un oeil dessus, il défit braies, chemises et chausses avant de s'essuyer le visage et les mains d'un linge humide. Enfin, il recouvra sa nudité d'une chainse qui fut tôt rentrée dans un bas de costume simple et confortable.

Alors frérot, déjà hâte d'en avoir un ?

Oui, l'enfant devient à la fois la fierté et l'objet que l'on expose.
Le nouveau père le prend à nouveau dans ses bras avec toute la tendresse du monde, avec les yeux les plus ouverts qui soient, et ne cesse d'admirer son oeuvre à lui.
Il sera bientôt temps, pourtant, d'aller réveiller le dragon d'à côté.


Clément...je suis ton papa.

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Arthur
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MessageSujet: Re: Tu es père, mon fils   Dim 18 Déc - 20:32

Bien le bonjour cher Frère! répondant à sa salutation.

Kéridil se baissa pour lui présenter son neveu... Clément Lexhor Jules étaient les prénoms qu'ils voulaient lui donner. C'était trois prénoms qu'Arthur aimait bien et il le fit savoir avant que son frère l'attire dans sa chambrée pour changer de chemise :


Vous souhaitez fort bien, ce sont de très jolis prénoms qui apporteront la force d'âme des deux lignées dont il descend.

Arthur hocha rapidement la tête pour prendre congé de son père et du jeune homme et suivit son frère. Le temps de se changer, il avait eu tout le loisir de regarder le futur Duc de Montpipeau. C'était magnifique bébé, mais il n'était pas pressé d'en avoir un. Il avait bien trop de chose à faire. Et puis d'abord, comment se font les bébé? Il remit la question à plus tard et répondit à son frère :


Chaque chose en son temps, je ne crois pas qu'il soit temps pour moi d'avoir un enfant. J'ai bien d'autres choses à m'occuper. Mais je serai ravi de venir jouer avec lui certaines fin de semaine.

Arthur fit un grand sourire à son frère pendant que ce dernier reprenait son fils dans les bras, et s’apprêta à le suivre.
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