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 Campement du Castelviray

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fred

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MessageSujet: Campement du Castelviray   Sam 7 Jan - 5:17

[De Rouen à Arques]

Le Valet du Castelviray courrait après son seigneur pour que celui-ci daigne sortir son nez des dossiers concernant le Secrétariat d'Etat et surtout les affaires concernant l'Alençon qui venait d'être placé sous tutelle. Pauvre Alençon tout de même.

Sans plus attendre le Vicomte monta dans le coche direction le château d'Arques afin d'aller chercher Sa Blancheur. S'il savait déjà que le voyage en sa compagnie allait être très distrayant du faite que la Duchesse d'Arques et le Castelviray aiment se taquiner à tout va. Le voyage jusqu'à Arques fut d'ailleurs long pour Fred mais cela valait le coup d'attendre et d'être patient. Une fois arrivé à destination les choses étaient allées très vite, La Duchesse l'attendait déjà car oui celui-ci eu un peu de retard. Le Vicomte, traitre de sa grasce sorti du coche alors que Sa Blancheur était déjà prête pour monter dans le coche.


Le bonjour vostre Grasce, j'espère que vous allez bien et vous pourrez me supporter durant ce voyage jusqu’en Orléans sur les terres de votre cousin.

Petit baise-main pour la saluer, puis ouvre la poste de coche. Lui tend le bras afin de l'aider à monter et la suit tout en referment correctement la porte derrière lui.
Le reste du voyage du fort agité, le Castelviray eut droit à la serpillère à cause du retard avec des traitres par ci, par la mais cela rendait le voyage des plus agréables.


[Arriver au campement du Castelviray]

Les voilà qu'ils arrivent enfin à destination après plusieurs heures de route. Le Campement était déjà monté, les affaires et le page qu'avait envoyé le jour précédant en Orléans avait fort bien accomplit sa tâche. Deux tentes bien distinctes avaient été montées, une pour Sa Blancheur et une pour lui. Elle avait accepté de l'accompagner au joute il était donc tout à fait normal qu'elle puisse être installé dans une tente des plus convenable. Ils sortirent du coche, le Castelviray très galant aujourd'hui et cela était rare l'aida à descendre du coche.

Je vous laisse vous installer dans vos appartements, je vais en faire de même et nous nous verrons plus tard sur la lice? Je crois que je joute en premier pour les éliminatoires.

Petit sourire et il prit la direction de sa tente afin de se préparer.
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Anya Giffard de Puycharic

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MessageSujet: Re: Campement du Castelviray   Sam 7 Jan - 6:13

[Arques en Aure - Fief de Sa Blancheur]

Une missive. Décidément, depuis qu'elle avait décroché son diplôme à l'Ostel Dieu de Paris, on la demandait souvent. Elle avait, il y a quelques temps, été aux joutes afin de garder un oeil sur son "oncle" et veiller à être proche s'il venait à se faire blesser. Par chance, il n'avait point eu besoin de ses services. Comme quoi, le "vieux" tenait encore pas mal la route.
Là, une missive, donc, pour des joutes, oui, encore. Signature ? Naaaa... pas lui !! Mais ils avaient quoi, tous ces vieuhh..expérimentés ^^, à aller jouter ? Est-ce qu'elle allait jouter, elle ? Non ? Bon !
Tsss.... ça méritait des coups de serpilère. Et puis, pourquoi la demander elle ? Il avait des choses à se faire pardonner, le Traitre ?? Soit. Puisque la Mirabelle ne suffisait plus à le soigner seul, elle irait. Elle, une "charlatan", comme il l'avait appelée, quelques années plus tôt. Elle prépara donc toutes ses affaires, ainsi que sa célèbre HFM et tout le nécessaire pour les premiers soins, voire plus. Bon, autant prendre l'attirail entier du "parfait médecin", et le petit ouvrage relié du célèbre Docteur Ahouzz. Oui, en effet, ce célèbre médecin avait une nouvelle technique de trépanation que Anya maîtrisait encore mal, faute de cobaye pour s'entraîner.
Une fois les affaires prêtes, la gamine ne pouvait qu'attendre l'arrivée de celui qui se faisait appeler : l'Indomptable.
Mais bien sûr. Et elle, elle avait une auréole... ah ben oui. Vrai qu'elle en avait une.

- Arsène, vous me ferez savoir quand vous verrez les couleurs de Rémalard, je vais préparer les dernières consignes pour Clothilde, durant mon absence.
- Bien vostre Grasce. Et doit-on faire préparer une chambre pour le Vicomte ?
- Non, Arsène, nous ne restons pas. Ce Traitre a décidé de m'offrir le plus beau des cadeaux, se faire occire lors d'une joute. Et ce sera pas un concours de boules de neiges...

Fâchée la Blanche ?? Mhh... allez savoir. La relation qu'elle avait avec le Castelviray était assez étrange. Ils se connaissaient depuis bien longtemps maintenant, autant dire qu'elle était presque encore une enfant lors de leur première rencontre...oui, enfin, un peu plus enfant que maintenant ^^.
Ils ne se loupaient pas pour autant. La franchise cinglait, ainsi que les taquineries. Aucun des deux n'avait sa langue dans la poche. D'ailleurs, Anya ne comprenait pas pourquoi on le surnommait "papy", alors que c'était un vrai gamin.

- Arsène, ils ne sont toujours pas là ? Ne voyez-vous donc rien venir ?
- Non ma dame, je ne vois que le soleil qui poud...
- oui je sais Arsène, je sais. Arrêtez-donc de fréquenter Soeur Anne s'il vous plaît, ou veillez à changer de ritournelle. Dites-moi simplement quand ils...

- Les voilà Vostre Grasce.
- ah... ben quand même !

Elle descendit les marches rapidement, demandant au passage de faire charger les affaires au plus vite, avec le retard du Traitre, ils n'allaient pas arriver en avance chez le cousin.

Le bonjour vostre Grasce, j'espère que vous allez bien et vous pourrez me supporter durant ce voyage jusqu’en Orléans sur les terres de votre cousin.

C'est avec un sourire large de peste qu'elle répondit :

Quel plaisir de vous voir, Vicooomte et quelle....ponctualité !! Auriez-vous croisé des Gragons sur vostre route ?
je vais bien, merci, et je vois qu'il en est de mesme pour vous.


Elle n'attendit pas la réponse puisqu''on l'invita à monter dans le coche du Traitre. Mince, elle qui pensait qu'elle pourrait monter SON cheval, ben non. Force était de constater qu'il avait tout prévu. Cela revêtait limite d'une autre traitrise et du coup fourré...elle resta sur ses gardes. A la moindre mauvaise foi ou moue boudeuse, il se prit ce que de droit : un coup de serpillère. Ahhhh, les coutumes Normandes !!! Il regretterait peut-être un jour d'avoir osé blanchir une Giffard et qui plus est : une Puycharic.

[Arrivée chez le Cousin, au Camp du Traitre]

Voyage sans encombres puisqu'elle avait pu serpiller à souhait, sans avoir la crainte de l'abreuvoir, vu qu'il n'y en avait pas dans le coche. Conditions idéales donc pour rendre une partie de sa vengeance. Mhh, rassurez-vous, il n'y avait aucune haine dans cette pratique, bien au contraire. Malgré les apparence qui, comme on le dit souvent, sont trompeuses, La Blanche et l'Indomptable s'entendaient à merveille. Surtout pour ce qui était de la répartie, des joutes verbales et autres taquineries. Fut un temps, elle avait été son soutien et inversement et une certaine complicité s'était installée entre eux.
Il n'empêche qu'elle lui devait son positionnement en tête du classement du lancer de boules de neige. Le Traitre !
Et pire pour lui, et là, il allait déguster, il allait sans doute être son Secrétaire d'Etat pendant un mandat. Eh oui, cher lecteur, à l'heure où sont écrites ces lignes, le suspense est à son comble, nous ne savons pas encore qui de la Blanche ou du Crevecoeur serait régnant en Normandie.

Une tente avait été installée pour elle, avec tout le confort et juste à côté de celle du Castelviray. Cela tombait bien, elle aurait le Traitre à l'oeil.
Ô galanterie, il l'aidait à descendre... Par toutes les moules et les bigorneaux avariés du Mont, cela cachait pour sûr quelque chose. Quel coup bas lui réservait-il ??

Il prit congé, expliquant une tenue à mettre. Elle imagina aisément la scène pour avoir été durant de longs mois dans différents campements militaires. Quelle boîte de conserve allait-il choisir ? Un large sourire sur ses lèvres, se rappelant son frère et son armure qui le boudinait.
Elle s'installa donc, attendant le début des hostilités, et prépara de suite les affaires : de quoi nettoyer les plaies, de quoi recoudre, de quoi amputer... bref, tout prendre quoi. Surtout qu'il passerait apparemment dans les premiers. Eh bien, au moins, elle aurait le temps d'aller prendre des nouvelles de sa cousine.
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fred

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MessageSujet: Re: Campement du Castelviray   Dim 8 Jan - 4:12

[Au calme dans sa tente]

Le Castelviray prit donc la direction de sa tente qui avait déjà été installée. Lorsqu’il y entra, celle-ci se trouvait être fort spacieuse. Son armure se trouvait sur le Mannequin en bois puis sur sa gauche il y avait plusieurs couvertures posées sur le sol. Petite pensée à ses soirées passées devant le feu de cheminer à regarder la danse des flemmes. Il prit place dans son fauteuil, pose sa tête sur le bureau et ferma les yeux un petit moment puis releva la tête en ouvrant les yeux. Face à lui un grand soleil.

Qu’il se sentait solitaire à ce moment, des pensées qui fuguaient dans sa tête, une présence qui lui manque. Il s’avait que si son absence devenait trop longue cela assombrissait sa vie, il pense à elle qui l’illumine tel un soleil.

Le Castelviray s’adressa à son Valet.


Mon petit, tu peux aller voir si sa Grasce d’Arques s’est bien installé et que si elle souhaite me rejoindre pour boire un petit calva elle le pouvait.

Petit sourire en voyant le valet sortir pour aller prendre des nouvelle de Sa Blancheur. Il était certain qui se ferait serpiller d'avoir envoyé le valet le chercher et non lui. Il se leva, arrangeant le petit coin ou était posé les couvertures, déposa au centre plusieurs bouteille de calva car il aurait sans doute plusieurs visite, ne sait-on jamais. Il faut savoir bien accueillir les gens.
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Anya Giffard de Puycharic

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MessageSujet: Re: Campement du Castelviray   Dim 8 Jan - 4:44

Se mettre à l'aise et surtout se changer les idées. Beaucoup trop de choses se passaient en ce moment dans la vie de la Blanche, bien trop... Un peu de calme ne ferait pas de mal. Elle repensa au voyage avec un léger sourire, commençant à se mettre à l'aise puisque seule ici.
Enfin, c'était sans savoir que le Valet d'à côté viendrait la chercher.

Heureusement, elle venait d'enfiler une autre robe et terminait d'en fermer les lacets, lorsqu'il se pointa. Dingue... à le voir, dans sa manière de faire, on aurait cru avoir à faire à Jean, le garde de Meleagre, celui qui a une vraie tête à claques tellement il comprend pas ce qu'on lui dit ni lui demande.

- Vostre Grasce, y'a le Vicomte qui demande si...

Ca commençait bien. Il ne pouvait pas se déplacer lui-même ?? il avait peur de quoi, de se prendre une volée de serpillère rien qu'en passant un bout de barbichette ici ? Tsss....

- Vous direz au Vicomte que sa Grasce prépare le nécessaire pour le soigner demain. Car il ne fait aucun doute qu'il risque de se faire mal. Oui, je sais, c'est malheureusement comme ça quand on vieillit.
- Certes Duchesse, mais, pour sa défense, il n'est point si vieux.

Petite moue de la Blanche qui se demandait si le Castelviray l'avait grassement payé pour tenir de tels propos.

- s'il ne l'était pas, on ne l'appellerait pas 'Papy'.

Et de manquer de lui tirer la langue... mais non, elle se ravisa.

- puis... je... j'ai besoin d'être seule.

Regard qui se baisse légèrement et Valet qui file, sans demander son reste, en aviser son Maître. A voir maintenant si Pouss...euh... Papy viendrait en personne.

Le valet parti mais un pigeon qui arrive. Et pas des moindres....

[Quand une Blanche au coeur en miettes devient Blonde à l'humeur massacrante... ]

...traduction : planquez-vous !!!

Un scellé de Normandie arriva. La Blanche avait délaissé le Conseil Ducal quelques instants, sachant que les Conseillers se crêpaient les tifs à savoir qui de elle ou du Crèvecoeur serait Duc(hesse). Deux tours venaient de passer, toujours 6 partout la balle au centre, et on était reparti pour un troisième tour. Ne pouvant plus rien faire contre les cas désespérés, elle avait profité de ces joutes pour se changer les idées. Sauf que...
Maudit pigeon...
Elle l'attrapa délicatement, tout d'abord, parce que oui, pour ceux qui en doutent, elle est très douce, et pensant qu'il s'agissait d'une missive de sa fille, délicatement écrite par les doigts bien beurrés et confiturés de Arsène. En décachetant la missive, elle en vit le scellé Ducal, les résultats venaient de tomber...
Elle ne serait point régnante, mais juste Porte-Parole, tout cela à cause d'un imbécile qui avait oublié de voter et qui, pour sa défense, avait émis l'excuse du :"bah au moins, mon oubli ne fera plus traîner les choses...".

Le seul mot qui sortit de la bouche de la jeune femme, et une Blonde en colère, faut faire gaffe, la serpillère n'est jamais loin !! :

Le Traitre... le Traitre !!! LE TRAITRE !!!!!

Tout cela dit fermement, les dents serrées, les poings aussi, mais pas crié. La blonde n'était jamais de ces femmes dites hystériques, même dans la colère, elle restait... calme. Et c'était cela, au final, le plus dangereux...
Sauf qu'en usant de ces termes, de "Traitre", toute personne entrant icelieu à ce moment là, et notamment le barbu d'à côté, pourrait aisément le prendre pour lui.


Dernière édition par Anya Giffard de Puycharic le Mar 10 Jan - 16:33, édité 2 fois (Raison : modif suite à événement IG et pour cohérence avec RP des éliminatoires)
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fred

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MessageSujet: Re: Campement du Castelviray   Mer 11 Jan - 3:46

[Quand l’attente se fait insupportable]

Que le temps paraissait long depuis que son valet avait quitté sa tente. Il parait que le temps fan un à un les pétales des roses, que la poussière au fil du temps, inévitablement se pose sur les pages écrites par les amoureux aux espoirs déçus. Dans le silence universel, sous la tonnelle ombragée des sentiments confus, de l’amour diffus, vers la voix lactée la douce mélodie de la passion éphémère traverse l’infini pour s’enfoncer dans les méandres obscurs de l’oubli. Il parait que le temps creuse des rides sur les visages laissant des sillons, des traces fugaces sur son passage et la douceur de la peau aimée sous le poids du passé, peu à peu se met à perdre tout le grain de sa beauté. Et dans le silence intemporel, sous la glace de l’univers, des soupirs, des pleurs des femmes aux souvenirs amères s’étendent au fil des millénaires sous les lancinantes prières d’un amour avorté qui ne deviendra jamais légendaire. Il parait que le temps use les clichés des amours jaunis et les regards que l’on croyait éternels sur papier défraîchi se perdent dans le livre de la mémoire qui s’enfuit sous les années qui peu à peu voûte notre dos meurtri. Et dans les spasmes de l’espace, la brume des chuchotements nous couvre de son voile. Il parait que le temps calme la passion….

Peut-on réellement penser que le temps puisse faire tant de mal entre deux êtres ? Non, du moins peut être que certaine personne le pense, mais en ce qui concerne le Castelviray la chose était bien différente. Les sentiments s’enrichissent au fil du temps et même si le corps subit le temps, l’âme, le cœur et l’esprit reste intacte.

Soudain le Valet fit irruption dans la Tante.


Monseigneur, Sa Grasce vous fait savoir qu’elle prépare ses affaires et qu’elle souhaite être seule.

Petit sourire de la part du Vicomte, puis fit un signe de tête afin de remercier le valet et sans attendre il se rendit dans la tente de Sa Blancheur.

[Un joyau rare, il faut se battre pour le trouver et le garder.]

Discrètement, le Castelviray entra dans la tente et elle était là dos tournée. Il s’avança lentement sans faire aucun bruit et au moment où il se trouva juste derrière elle, celui-ci fit glisser ses mains sur ses épaules, pour arriver sur les joues et enfin pour fini devant les yeux d’Anya. Il s’avait au fond de lui que cette approche le démasquerait d’entré mais rien n’important. Rien que de la voir ici, de pouvoir la toucher, la sentir aluminait sa vie et cela depuis qu’ils se connaissaient.
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Anya Giffard de Puycharic

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MessageSujet: Re: Campement du Castelviray   Mer 11 Jan - 6:18

[Mais elle est toutes ses tempêtes Sa scandaleuse (bis)]*

Lui, le Traitre, il aurait droit à une remise en place dans les règles. Déjà que si ça se trouvait, le Scandinave lui avait déjà mis une rouste. Chose était sûre, c'est que cette nomination allait "plaire" à la Curia et qu'elle ne manquerait pas de faire part à son frère de cette traitrise. Un bon fichage de Idromir, et hop !!
Elle fulminait bien plus de cette traitrise que de sa non-accession au trône. Après tout, elle avait aussi tant à faire ailleurs... A l'Ostel Dieu où ses étudiants l'attendaient, à l'Ordre... puis en Normandie même. Après tout, ce Conseil ne serait pas de tout repos, surtout si les deux perturbateurs et empêcheurs de tourner en rond restaient dans le coin et/ou dans l'ombre du Duc. La Blanche garderait l'oeil...
Voire les deux.

Bien que perdue dans ses pensées noires et rage sans désespoir toutefois, elle entendit arriver quelqu'un derrière elle. ouïe fine et apprentissage faisait qu'il était rare de pouvoir la surprendre.

J'ai dit que je voulais être seu..... phrase interrompue par l'apposition de deux mains sur elle, passant de ses épaules jusqu"aux yeux, parsemant sur le chemin, de petits frissons malgré elle.
Là, deux solutions. Ou il s'en prenait une dans les règles Normandes, à savoir le coup de serpi, ou elle laissait faire. Seconde option choisie car, en se mettant à l'aise quelques instants plus tôt, elle avait laissé son arme là, devant elle, mais hors de portée de main... pour l'instant.

Ses mains chaudes sur ses yeux, ce qui avait été accompagné d'un petit sursaut, lui firent réaliser que heureusement qu'ils étaient seuls. Et le tout, en sachant qu'elle ne savait comment réagir et que cela ne faisait pas tomber la tension. Au contraire, il ajoutait à sa colère un trouble qui n'arrangeait en rien les choses.

Elle se retourna vers lui, missive toujours en main, colère intérieure mêlée à de l'incompréhension et à tant d'autres choses... son regard émeraude planté dans ses azurs d'océan.

Je...je ne suis point ... celle que vous attendiez... et ne le serai jamais.

Comprendra qui veut... parlait-elle de la place de Duchesse que le Castelviray et nombreux Normands attendaient tant ? ou d'une autre, bien plus...personnelle ? Quand on connaissait la vie de la jeune Puycharic et ses derniers tourments, on comprenait aisément qu'elle soit au beau milieu d'un trou noir qui l'aspirait par le fond. Etait-elle troublée par sa présence ? ou pas... allez savoir... en même temps, si elle était troublée, la réponse se ferait vite savoir.





* un peu de pub pour les potes, ça fait pas de mal ^^
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fred

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MessageSujet: Re: Campement du Castelviray   Jeu 12 Jan - 3:53

[Quand il n’y a qu’elle et Lui…]

Douce sensation lorsque sa main s’était posé sur son épaule, lorsque ses doigts glissèrent dans son cou pour finir devant ses yeux. Mais elle ne resta pas longtemps tourné, elle se retourna délicatement et le Castelviray laissa tomber ses mains afin de les faire glisser dans celle de Sa Blancheur constatant qu’elle détenait une lettre petite coup d’œil sur la lettre dont il reconnue le sceau, puis plonge son regard profondément dans le sien.

Je...je ne suis point ... celle que vous attendiez... et ne le serai jamais.

Le Vicomte laissa sa main remonter le long de son bras pour venir se poser sur sa joue afin de lui faire une délicate caresse.

Vostre Grasce, certes beaucoup de personnes vous attendaient mais aucun ne pourra vous reprocher de vous être battue jusqu’à la fin. Vous avez tenu votre parole, celle qui disait que vous feriez tout afin de répondre à l’appel du peuple. Certes vous n’êtes pas Duchesse de Normandie aujourd’hui mais vous restez celle que le monde apprécie, celle qui a le regard juste sur les choses, sur les gens, sur le travail des autres.

Oui il avait pu faire le lien directement entre la lettre et le résultat des votes concernant la reconnaissance du nouveau régnant normand. Il n’était pas le Secrétaire d’Etat de Normandie pour rien. Donc toujours regard entrecroisé, le Castelviray se saisit de la lettre qu’elle avait encore entre les mains pour la prendre et la jeter au sol. Il lui sourit tendrement toujours en lui caressant tendrement la joue.

Malgrès vostre petite moue fâché, je vous trouve radieuse aujourd’hui vostre Grasce. Si je n’étais point un homme avec un minimum de tenue j’aurais déjà osé…vous … mordiller le nez.

Lui sourit tendrement tout en se rapprochant d’elle, puis glisse sa main libre dans ceux de la Duchesse.
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Anya Giffard de Puycharic

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MessageSujet: Re: Campement du Castelviray   Ven 13 Jan - 15:42

[Quand l'attention fait baisser la tension... ou pas]

Tout un tas de choses, donc, passait par la tête de la Blondinette et notamment le fait que tout cela avait été truqué, manipulé et on-en-passe. Et le SE de lui prendre les mains, d'avoir des gestes attentionnés et d'avoir ce regard dont il connaissait l'effet que cela produisait sur elle, et ce depuis qu'ils se connaissaient. Ce regard qui la sondait au plus profond d'elle-même, ce qui la troublait, ayant peur que l'on puisse lire en elle, tel un livre.

... Certes vous n’êtes pas Duchesse de Normandie aujourd’hui mais vous restez celle que le monde apprécie, celle qui a le regard juste sur les choses, sur les gens, sur le travail des autres.

S'il essayait de la rassurer, c'était raté. S'il essayait de lui passer du baume, raté aussi. Elle avait encore au travers de la gorge les mots que le Tancarville avait utilisés, ce qu'elle ne manqua pas de rappeler au Castelviray.
Serrant les poings à cette pensée, elle rétorqua :

Ouvrez les yeux... Vous ne pouvez tenir de tels propos puisque vous n'étiez point en Normandie lors de mes mandats.

Bon, c'était toutefois en négligeant l'aspect que à cette époque déjà, ils passaient du temps ensemble notamment parce que la fiancée de ce dernier était Duchesse en même temps qu'elle et que lui-même était CAC et que la Blonde, en tant que régnante, avait des choses à régler avec lui. Et que donc, il savait de quoi elle était capable en Politique, notamment, ainsi qu'en Diplomatie. Mais là, le vase était plein, et quand ça déborde...

... n'oubliez point ce que vous avez entendu au Conseil de la bouche du Duc de Tancarville qui apparemment à ses droits d'accès auprès du Très Haut et a la connaissance infuse : j'ai été et suis minable, j'ai été absente, et je suis perfide... et j'en passe.

Quant à mon nez, si vous pouviez le laisser tranquille, cela vous éviterait de vous prendre un coup de serpillère mal placé pour déshonneur rendu à une Duchesse... Vicomte...

Et de toujours garder cette moue renfrognée. Oula, oui. Mordiller le nez était dangereux, surtout quand la moutarde y montait... Et puis d'abord !! Ils avaient quoi avec son nez ??!!!! Déjà, Alberic n'arrêtait pas, enfin, du temps où il ne jouait pas les fantômes, et maintenant, voilà que le Vicomte s'y mettait aussi. Ah, sans doute parce qu'il pensait qu'avec l'absence du compagnon de la Blanche, cette pratique devait lui manquer. Et bien non.
Et cette caresse tendre sur la joue, ce regard encore, il jouait à quoi ?? Il voulait la...déstabiliser ?...la trou...bler ?? et bien... Dommage pour lui...ça...ça...ne...marchait...pas...enfin...
En tout cas, il en faudrait plus pour lui retirer les envies d'occire qui lui passaient par la tête à ce moment là.
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MessageSujet: Re: Campement du Castelviray   Lun 16 Jan - 1:25

[Lorsqu’il faut user de la manière forte…à contre cœur.]

Le Castelviray l’écoutait, gardant son regard plongé dans le sien, main posé sur sa joue tout en la caressant machinalement. Son sourire venait de quitter son visage, laissant place à un regard plus dur et froid cette fois chose qui n’était jamais arrivé lorsqu’il était juste elle et lui. Bien que son cœur lui demandait de ne point prendre ce chemin si extrême. Le Vicomte se trouvait face à une bataille entre son cœur et la raison, jusque ici il avait écouté son cœur quand il s’agissait d’elle mais là, elle tenait un discourt que Fred n’appréciait pas beaucoup.

Vostre grasce, comme vostre discourt sonne faux à mes oreilles. Que j’ai du mal à vous écouter lorsque vous tenez de tel propos car elles sont grotesque, dénudé de sens et bien loin de la vérité.

Le Castelviray laisse ses doigts parcourir son visage, puis passe son pouce sur ses lèvres comme la fois où ils étaient tous deux devant la cheminée ce soir-là ou ils se disaient tout.

Je n’étais certes point encore Normand lors de votre mandat de Duchesse, mais nous nous connaissions déjà tout deux. Je n’ai aucunement besoin d’être Normand pour savoir ce que vous valez. Croyez-vous qu’à l’époque, si je n’avais point confiance au travail que vous effectuez je vous aurais soutenu lorsque vous m’aviez dit de faire un second mandat ?

A ce moment, il laisse ses doigts quitter son visage, passant sur son épaule afin de descendre le long de son bras, de son avant-bras afin de finir dans sa main. Se recule, laisse sa main glisser et quitter celle de sa Blancheur.

Mais peut être que le regard des idiots est plus important pour vous que celui de vos amis. Ne vous arrêtez jamais sur ce que vous reproches votre ennemie lorsque l’argumentation fait défaut, écoutez vos amis car ils savent vous voir comme vous êtes.

Se recule encore persistant son regard dans le sien, puis lui tourne le dos serrant ses deux poings.
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Anya Giffard de Puycharic

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MessageSujet: Re: Campement du Castelviray   Lun 16 Jan - 2:57

Gestes assez troublants et lui, de remettre les choses à leur place. Dans un certain sens, il avait raison, mais la gamine avait beau avoir les épaules larges, solides, etc, il y avait un moment où la coupe pouvait déborder. Et c'était le cas. Elle avait un défaut, ou une qualité, selon certaines personnes, celui de justement bien trop encaisser les coups sans les rendre. Elle avait plutôt comme politique de ne pas répondre aux attaques, ne voulant pas apporter de l'eau au moulin des imbéciles, et d'autres diraient :"on ne parle pas aux cons...". Sauf que là, trop c'était trop. Il l'avait plus que rabaissée, le vieux, et cela de manière injuste et injustifiée. Et en cette période de doutes, cela était plutôt mal venu pour La Blanche.

Il lui donnait son point de vue. Point de vue qui, il fallait l'avouer, n'était pas forcément objectif, justement parce que "ami". Elle ne répondit pas à tout cela, la colère n'étant pas réellement redescendue. Et apparemment, il n'avait pas saisi l'ampleur de la portée des dires du vieux ronchon. Et Anya ne voulait pas entrer davantage dans les détails.
Aussi, elle laissa le Vicomte se reculer et s'éloigner d'elle, même lui tourner le dos, remarquant au passage qu'il serrait les poings.

L'art et la manière de changer de conversation : elle s'approcha à son tour de lui, posant une main dans son dos, puis la retirant.

Vous devriez aller vous reposer et prendre soin de vous, vostre passage en lice est pour bientôt.

Elle le congédiait ? Mhh... pas sûr qu'il s'en aille. D'ailleurs, en avait-elle envie ?
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MessageSujet: Re: Campement du Castelviray   Lun 16 Jan - 3:27

[Quand une main vous invite à rester]

Rien, elle ne disait rien, pas un mot, le silence total. Pourquoi ? D’habitude lorsqu’ils leur venaient de parler de sujet sensible elle laissait toujours sortir un petit mot, un petit bout de phrase qu’elle ne terminait pas toujours mais au moins le Castelviray pouvait lui demander de finir, creuser afin de savoir ce qui la dérangeait réellement. La…rien, pas d’explication claire, rien le néant total. Le cœur du Castelviray.

Quand cette main, peut être innocente se posa sur son dos, ce signe pour lui avait une signification bien qu’elle lui proposait d’aller se reposer, ce geste disait tout son contraire au fond. Dans sans dire mot il fit volteface, replongeant son regard dans le sien, bien plus tendrement, même regard qu’il échange lors de ses fameuses soirées. Sa main qui celle qui s’était posé un court instant sur son dos.


Vostre Grasce, nous nous connaissons maintenant depuis une bonne année et sachez que jamais, non jamais vous ne m’avez déçue, jamais je n’ai vu en vous quelqu’un de minable, d’absente ou perfide. Tout au contraire vous êtes toujours là, vous avez répondu à un appel qui vous voulait en duchesse, afin que vous puissiez redonner l’espoir au peuple Normand. Vous avez toujours sue être présente, rien que moi je peux dire que si vous aviez été absente je crois que bien…je…ne serais pas ici…ni même…encore ici-bas…

Se rapproche encore plus, laissant juste un petit espace entre leurs deux visages. Il n’y avait plus que leur main entre eux et cette envie qui était de nouveau présente, même envie que durant ces soirées devant la cheminé.
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Anya Giffard de Puycharic

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MessageSujet: Re: Campement du Castelviray   Mar 17 Jan - 15:05

["Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi."]
Jean, Chapitre 14, verset 1

Redonner de l'espoir aux Normands. Elle aurait été de meilleure composition en ce jour, rien que cela l'aurait fait éclater de rire. Elle porteuse d'espoir alors que certains "grands" se donnaient plaisir à la rabaisser, à l'humilier dès que l'occasion se présentait.
Et bien sûr qu'elle avait été absente. Peut-être pas pour son Duché, enfin selon elle, mais pour ses proches. Les longues soirées avec le Vicomte, lorsque Gabriel les avait présentés... elle s'en souvenait comme si c'était hier, et pourtant, cela commençait à dater maintenant.
Ils s'étaient connus en période de doutes et ils avaient appris à se connaitre, à se soutenir. Il lui parlait de sa défunte épouse, de son manque de confiance en la médecine, traitant les médicastres de charlatans, et autres sujets bien encore. Elle, lui parlait de la malédiction qui la touchait, à savoir de la fantômisation de certains de ses proches-proches, pour ne pas dire de son compagnon, entre autre. Les soucis de santé de l'Ange de la Blonde les avaient rapprochés davantage. Oui, ils étaient devenus complices, mais juste amis. Amis, jusqu'à cette soirée, il y a peu, où il lui avait fait des confidences. Se confier l'un à l'autre, ils en avaient l'habitude, mais la teneur de la confidence-ci en était tout autre pour le coup. Confidence assez troublante, force était d'avouer. Tout comme le regard qu'il lui portait à l'instant même.

Il avait toujours su porter un regard sur elle qui la déstabilisait, se demandant à chaque fois à quoi il jouait. Il l'avait "rassurée", ou du moins avait essayé, en lui disant qu'il portait ce regard à tous, que quand il s'adressait à des personnes, il les regardait toujours droit dans les yeux. Alors certes, oui, pourquoi pas, après tout, elle en faisait de même, mais alors... pourquoi avait-elle l'impression que ce regard était toutefois différent des autres qu'on lui portait ?
Cela, ce n'est que bien plus tard qu'elle le comprendrait, car ce jour même encore, elle ne comprenait pas pourquoi cela la troublait Elle. Elle ne savait qu'une seule chose, ses sentiments à lui. Le flou était bien trop total chez elle pour qu'elle puisse se rendre compte de ce qui se produisait réellement.
Elle réaliserait plus tard...bien plus tard.

Habituellement, les discussions entre eux étaient effectivement faciles, mais là, quelque chose la bloquait. Cela n'était point dur à comprendre, il fallait qu'elle se rende à l'évidence, la plupart avaient raison : elle avait changé. Elle n'était plus la gamine souriante, riant de toute situation cocasse, faisant des farces et s'en amusant. Rares étaient les vrais sourires, de ceux qui ne sortent pas par simple courtoisie, mais bien de ceux qui s'affichent spontanément, traduction d'un bien-être effectif. La Blanche était devenue froide comme la neige qui, il y a quelques temps encore, la couvrait lors d'une bataille engagée par ses Traitres. Elle avait su constituer un rempart autour d'elle et surtout autour de son coeur.

Machinalement, elle porta sa main à son cou, à la chaîne où étaient accrochés deux anneaux. Celui de son défunt frère et celui du Vicomte. Anneau qu'il lui avait remis alors qu'il était Grand Maîstre par Intérim et qu'il avait dû repartir au front.
Quel sort leur était réservé à tous les deux ? Tout ceci l'effrayait un peu et n'arrangeait en rien les choses. Et les propos qu'elle lui tenait depuis la réception de la missive apportée par le pigeon, n'étaient que traduction du brouillard dans lequel elle se trouvait.
Elle avait bâti une forteresse autour d'elle, et elle y était pourtant si fragile à l'intérieur...

Ils étaient proches, un peu trop proches à son goût, là, maintenant, tellement qu'elle sentait son souffle sur son visage et son coeur qui se mettait à battre un peu trop fort. Elle essaya d'articuler quelques mots...

Nous... reparlerons de... de tout cela.... plus... tard... et la petite voix dans sa tête lui disant de se ressaisir, de ne pas montrer qu'elle était troublée, sinon...
Vous avez... à vous préparer. Il ne faudrait pas que...que vous ayez... la tête ailleurs. Et de planter son regard dans le sien à ce moment là. Erreur.
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fred

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MessageSujet: Re: Campement du Castelviray   Ven 20 Jan - 5:15

[On ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux.]

Le voilà si près d’elle pour la sentir, pour voir ses yeux et peut être son sourire, toucher ses mains sans rien dire, il pense à elle comme il respire… Vouloir rester là prêt d’elle pour entendre son si beau rire, vouloir laisser sortir ses mots pour lui dire que de son cœur elle en a pris l’empire… Qu’il souhaiterait venir hanter ses rêves, juste lui dire « je t’aime » il souhaiterait marcher dans ses pensées, lui faire savoir qu’il sera toujours à ses côtés… qu’il aime s’enivrer de son visage, de sa voix et de son rire.

Puis une main qui quitte la sienne pour venir se poser sur sa joue. Si elle savait que le premier jour où il l’a regardée, son corps a commencé à trembler. Avec ses yeux verts elle l’a visé, avec sa voix elle l’a envoûté. Plus besoin de perdre de temps, elle est déjà la voix sans qui il ne peut pas, il sait que cela n’en vaut pas la peine car pour lui elle est déjà sa reine. Qu’il souhaiterait pouvoir sentir sa chaleur, pouvoir lui dire qu’elle n’a pas besoin d’avoir peur, prendre son âme dans ses bras, lui promettre qu’il sera toujours là pour elle quoiqu’il arrive. Lorsqu’elle est loin de lui il aime poser sa main sur sa joue de papier, mêlant l’encre à ses larmes pour la peindre, son sang écarlate vient rougir ses lèvres et l’esquisse d’un sourire naît de son crayon. C’est vrai il y a quelque mois, son regard c’est posé sur elle et depuis cet instant son cœur s’est ouvert à elle et lui appartient. Son sourire est si troublent, que l’on oublie le temps, ce regard si profond qu’on en perd la raison, ou la raison se joint-elle tout simplement au cœur ? Elle est son rayon de soleil, il sent qu’il n’est plus le même.

Des doigts qui parcoure sa joue tout en douceur et viennent glisserun court instant sur ses lèvres. Envie d’un baiser d’elle, qui ne peut être qu’un fruit sucrée, un baiser gourmand. Il aimerait tant qu’elle lui offre un baiser, ce fruit de la passion et du cœur, envie d’un baiser velours. Accorder sa bouche à la sienne, s’embrasser de mille feux, poser un baiser dans le creux de son cou…

Et quand l’envie vient accompagner le cœur et la raison, on se laisse tout simplement prendre. Lèvre qui s’approche des siennes. Plus que quelque millimètre les sépares.


Il me faut me préparer, certes, mais vous êtes la source de ma force, ma raison d’être…avec vous non loin de mon cœur je ne crains pas, le Très Haut ne nous a point conduit ici pour rien.

Le Castelviray garde son regard plongé profondément dans le sien.
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Anya Giffard de Puycharic

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MessageSujet: Re: Campement du Castelviray   Lun 23 Jan - 18:11

[Blanche : 1 / Indomptable...]

Il s'approche bien trop près, sans doute assez pour qu'elle entende son coeur à lui battre bien fort. Ouïe de médecin, quand tu nous tiens... Et cette main sur sa joue, ses doigts qui effleurent ses lèvres. Hum... le mordre ? Ce serait peut-être une idée, mais cela l'abîmerait et il ne pourrait jouter ensuite. Et s'il ne joutait pas, elle se serait déplacée pour rien. Déjà qu'elle mourait d'envie de se cloitrer dans son bureau et de ne voir personne.

Elle comprend ce qu'il désire au moment où leurs lèvres sont très proches. Peut-être a-t-il des choses à lui murmurer et faire en sorte que personne n'entende, mais en ce cas, il était au mauvais endroit, son oreille n'était pas là.


Il me faut me préparer, certes, mais vous êtes la source de ma force, ma raison d’être…avec vous non loin de mon cœur je ne crains pas, le Très Haut ne nous a point conduit ici pour rien.

Ces gestes, ces paroles, voilà ce qui ressemblait à une déclaration. Et voilà qui la tourmentait. Comme si elle avait besoin de cela en ce moment. Même si force était de constater qu'il était là, Lui. Il avait été là à la soutenir lors de ces élections. Il avait été là... alors que ce n'était pas son rôle de le faire, mais bien celui de son compagnon. Or, ce compagnon n'était pas là. Occupé entre Paris et la Cour d'Appel et... elle ne savait quoi d'autre. Et son absence la faisait souffrir cruellement.
Mais elle saurait résister à la tentation... du moins cette fois-ci. Elle avait fait une promesse... elle avait promis et... elle se devait de la respecter. Et pourtant le Très Haut la mettait face à une épreuve, une tentation sans nom. En même temps, pourquoi cette autre épreuve ? Celle de l'absence de son compagnon ? Pourquoi ce dernier ne donnait-il pas, ni de prenait de nouvelles ? Que représentait-elle pour lui au final ?
Le regard du Vicomte, ses gestes trahissaient ce qu'il ressentait pour la jeune Duchesse. Mais elle ne pouvait pas. Elle ne devait pas.

Elle se recula légèrement, lui adressant un léger sourire. Ils se connaissaient bien maintenant, et... il comprendrait. Il saurait être patient... ou pas.


Bien... je vous laisse aller vous parer. Nous nous reverrons à la Lice. Quant à moi j'ai quelques petites affaires à préparer.

Elle ne pensait pas si bien dire. Et comme il venait de l'affirmer : Le Très Haut ne les avait pas conduits ici pour rien. La suite des événements confirmerait cela... Très belle... chute !
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fred

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MessageSujet: Re: Campement du Castelviray   Mar 24 Jan - 10:04

[Lorsqu'elle mène encore la danse, mais jusqu'à quand?]

Quel que soit le lieu, l’heure, le moment, il suffisait que celui-ci s’approche trop près d’elle que la voilà qui recule, toujours avec ce petit sourire. Pourtant si elle prenait du temps à rester un peu plus près de lui, elle pourrait se rendre compte de tout l’amour qu’elle est en train d’éveiller en lui. Son esprit pour sa raison, son cœur pour sa passion sont pareillement troublés par elle, que l’on appelle Amour. Il ne craignait pas les vautours, dans ses bras il peut l’immuniser. C’est dans son regard qu’elle pouvait sans conteste oublier le noir. Sans son visage, la vie n’est qu’une étoile dans un piètre paysage, sans lueur de son soleil. Sa vie fut toujours assombrie, elle venait d’apporter la lueur, elle était là pour le réveiller.

Puis lorsqu’elle recula, il la suivie prenant une de ses mains dans le sienne afin de la porter dans à ses lèvres afin d’y déposer un délicat baiser ne quittant son regard.

Elle était devenue son soleil, sa tendresse est merveille. Elle est la lumière qui l’illumine, une étoile qui le fascine. Contre elle, il se sent libéré, lorsqu’elle se retrouve dans ses bras, il aime s’y envoler. Avoir l’impression d’avoir des ailes, cette sensation de toucher le ciel. Il y aura sans conteste des temps magique entre eux deux, des instants romantiques, peut-être des périodes difficiles. Mais il est certain que ce voyage, cette route il devait l’emprunter avec elle, main dans la main, que au bout de cette route il y avait le bonheur, la joie de pouvoir vivre ensemble cette passion qui les attires, l’un comme l’autre même si l’un d’eux préfère encore reculer, peut-être simplement par crainte ?


Ma tendre duchesse, je m’en vais me retirer dans ma tente afin de me préparer et cela sera une joie que de vous retrouver plutard.

Porte un autre baiser sur cette main qu’il tient toujours près de ses lèvres puis recule laissant la main glisser entre les siennes. Recule, gardant un sourire qu’il n’a que pour elle, jusqu’à passer au travers de l’ouverture de la tente et ne plus l’apercevoir, du moins elle n’avait point quitté ses pensées pour autant bien au contraire, elle venait de s’y installer pour le restant de sa vie ici-bas.
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Anya Giffard de Puycharic

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MessageSujet: Re: Campement du Castelviray   Dim 29 Jan - 6:03

[Donne-moi ta main et prends la mienne...]
...Le tocsin a sonné ça signifie
La Lice est à vous que la joie vienne
Mais oui mais oui la joute est finie

J'ai bientôt vingt ans un cœur tout neuf
Et des yeux d'ange
Toi tu en as vingt-quatre mais tu en fais vingt-neuf^^
C'est ça la chance *


Voilà ce qu'elle aurait pu dire à ce moment si elle avait été devin,
Au moment où il lui prit la main.

Deviner que dans peu de temps,
La joute le ferait tomber sur séant.

La jeune médecin qu'elle était,
Sans se faire mordre le soignerait,

Peut-être un signe du destin,
Que d'unir ces deux gamins.

Il recula, regard toujours planté dans le sien
Toujours la tenant, léger baise-main.

Il disparut en dehors de la tente,
Elle sentait déjà l'absence apparente.

Lui, se préparant pour les joutes,
Elle, pensive, dans le doute...

Sortie de ses pensées par le garde qui venait la chercher,
Elle prit la direction de la Lice, où il allait jouter.






* adaptation de "Chez là" ^^
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